Depuis les premiers jours de 2026, de nombreux actes de guerre commis par les États-Unis et Israël ébranlent l’ordre mondial et font tomber les derniers gardes-fous contre la loi du plus fort. De l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro aux sanctions imposées à Cuba en passant par les attaques contre l’Iran, la position de la majorité des pays occidentaux, y compris le Canada, a été marquée par une forme de consentement tacite ou explicite, voire un alignement avec les objectifs de ces agressions.
- Quels motifs géopolitiques profonds sont à l’œuvre derrière cette nouvelle phase de l’impérialisme étasunien?
- Quelles logiques politiques, culturelles, idéologiques contribuent à fabriquer le consentement explicite ou tacite à cette violence décomplexée, en particulier dans les États qui s’en rendent complices?
- Quelles sont les forces qui œuvrent activement à la défaite de l’impérialisme? Comment parler des États qui résistent? Et quelles voies peut emprunter une résistance véritablement internationaliste face à la disproportion du pouvoir déployé?
Dans ce webinaire qui s’inscrit dans le prolongement de notre premier événement intitulé «Gaza: de la faillite globale au devoir d’humanité», nous tenterons de répondre à ces questions avec :
Benjamin Bürbaumer, économiste et maître de conférences à Sciences Po Bordeaux, spécialiste de la mondialisation et de l’économie politique internationale. Il est l’auteur de Chine/États-Unis. Le capitalisme contre la mondialisation (La Découverte, 2025);
Françoise Vergès, politologue et autrice féministe décoloniale. Elle a entre autres publié Une théorie féministe de la violence. Pour une politique antiraciste de la protection (La Fabrique, 2020) et Un féminisme décolonial (La Fabrique, 2019);
Stathis Kouvélakis, chercheur indépendant en philosophie et militant notamment au sein de la France insoumise. Il a enseigné au King’s College de Londres de 2002 à 2020. Il est également membre de la rédaction de la revue Contretemps.
Inscription gratuite mais obligatoire
